MENU

Accueil
Présentation
Compétences
Le Q.I.
La dépression
Références
Contact
Liens utiles
Livre d'or
Partenaires

Maryse Fontaine
Psychologue clinicienne
1 rue Thiers
33140 Villenave d'Ornon
(près de Bordeaux)
Consultations à domicile sur Arcachon
Tél : 06 81 59 03 96
E-mail : 
LE Q.I.

QU'EST-CE QUE LE Q.I.?

Les lettres Q.I. sont l'abréviation des mots quotient intellectuel.

Un test de QI est une mesure de l'efficience intellectuelle chez un enfant ou un adulte et la comparaison de ses résultats à ceux d'autres sujets du même âge. Cela donne une estimation des aptitudes intellectuelles d'un individu. L'intelligence sous-entendue est la capacité d'agir dans un but déterminé, de penser rationnellement et d'entrer efficacement en contact avec son environnement.

Pendant la passation du test, il est fait appel au raisonnement abstrait, à la mémoire, à certaines capacités perceptives. On explore le fonctionnement intellectuel dans plusieurs directions en présentant des tâches variées qui offrent au sujet la possibilité de manifester diverses capacités. Ces différentes aptitudes sont directement évaluées par des mesures standardisées. Par ailleurs on ne peut pas dire que ce test mesure tous les aspects de l'intelligence qui sont fort nombreux mais l'essentiel des éléments nécessaires. Certains traits ou attitudes tels que la conscience du but, l'impulsivité, l'anxiété ou la persévérance ne sont pas directement mesurés mais notés pendant la passation du test par le psychologue qui fait alors l'étude clinique du sujet. Ces traits influent sur la réussite du test, comme ils ont leur efficacité dans la vie de tous les jours et dans la manière de répondre aux demandes du monde extérieur.

Un test d'aptitude intellectuelle fournit une somme considérable d'informations sur les forces et les faiblesses cognitives dans un temps relativement bref, sur la manière de fonctionner d'un individu. La première échelle d'intelligence est apparue aux U.S.A. en 1939. C'était l'échelle d'intelligence de Wechsler-Bellevue pour adultes qui est l'ancêtre des tests dont nous disposons actuellement et qui sont révisés par des chercheurs en psychologie tous les dix ans environ.

QUI PEUT PASSER UN TEST DE QI?

Tout le monde à partir de trois ou quatre ans jusqu'à un âge avancé. Seul un psychologue est habilité et formé spécialement pour faire passer un test de QI.

Le dépouillement du test n'est pas seulement un traitement de données, une cotation des réponses, mais aussi une étude clinique du sujet pendant la passation qui est du seul ressort du psychologue. La passation du test dure environ une heure et demi et se passe en tête-à-tête, sujet et psychologue.

Le résultat ne se limite pas à un seul chiffre, le QI global. Deux notes sont différenciées. L'échelle verbale qui mesure la faculté d'employer les mots, les symboles mathématiques, les abstractions ; elle fait appel à la compréhension et aux acquisitions verbales. Et l'échelle de performance qui concerne plus l'aptitude à maîtriser les choses matérielles ; elle fait appel aux capacités d'observation, d'attention, d'apprentissage et à l'organisation dans le temps et dans l'espace. On compare également les deux échelles pour vérifier si l'individu est équilibré ou non. En examinant chaque test, on détermine les habiletés et les difficultés, les points forts et les points faibles du testé.

QUELLE EST LA NORME?

Les résultats au test s'échelonnent selon un courbe de Gauss ou courbe en cloche. La norme se situe à 100 avec un écart-type de plus ou moins 15, une tolérance de 85 à 115. Un enfant est considéré comme précoce ou surdoué à partir de 130 pour les psychologues.

QU'EST-CE QU'UN ENFANT PRECOCE OU SURDOUE?

Un enfant précoce n'a besoin que d'une à trois répétitions selon son degré de précocité pour comprendre et retenir une notion. Un enfant dans la norme en a besoin de cinq à sept. Un enfant précoce est un enfant curieux, qui pose beaucoup de questions et s'intéresse à des phénomènes qui intéressent des enfants plus âgés.

Les enfants précoces représentent 2 à 3 % de chaque classe d'âge. On les trouve dans tous les milieux socio-économiques et socioculturels. Ils ne sont plus dans la norme, ils sont hors norme, ils sont "a-normaux". Sur 100 enfants précoces, un tiers échoue avant le lycée, un tiers reste dans la moyenne, un tiers réussira brillamment.

L'enfant peut avoir un décalage entre son développement intellectuel et son développement affectif ou psychomoteur, une dyssynchronie interne. Il est toujours en décalage par rapport aux enfants de sa classe. Les risques sont multiples. Si le travail scolaire lui semble trop facile, il se désintéresse et cela peut aboutir à une véritable inhibition intellectuelle. Pour éviter d'être rejeté par ses pairs, il va faire des tentatives désespérées pour être accepté jusqu'à renoncer à ses capacités ou faire des bêtises pour prouver qu'il est comme les autres. Il peut être en décalage avec son milieu familial s'il est issu de parents défavorisés ou en difficulté ; il sera incompris.

Les enfants précoces sont tous différents. Ils ont un potentiel, ils apprennent plus vite que les autres, ils s'intéressent plus que les autres. Mais quels sont ceux qui sauront passer de la précocité à l'excellence? L'intelligence est une condition nécessaire mais non suffisante pour réussir. Pour y arriver, il faut avoir du courage pour faire face aux idées reçues, avoir confiance en soi, être épaulé par ses parents, un enseignant... La plupart de ceux qui y sont arrivés sont plutôt introvertis, car le travail intellectuel nécessite du temps, de la concentration et de la discipline.

Les enfants précoces sont émotionnellement plus fragiles, plus sensibles, ils ont besoin de soutien. Pour que l'enfant réussisse à progresser, il faut éviter les distorsions entre les désirs des parents, des professeurs et la réalité des capacités et des désirs de l'enfant.

Imprimer cet article

Création et réalisation du site : Maryse Fontaine © 2005 - Design : Yassineb/Kitgrafik © 2003